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Imagination

Yue Ying au Japon !  (Imagination) posté le lundi 20 mars 2006 02:22

J'ai fait une image où Yue Ying se trouver au Japon. C'est joli non ? Sauf que j'ai fait presque la même avec Oichi (une perso de SW) et qui est plus belle puisque j'ai rajouté de la neige ^^ Vous la trouvez sur le blog de Hebi.
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Ma version de la vie de Yue Ying  (Imagination) posté le lundi 20 mars 2006 01:33

Je crois que le titre est assé clair. Je vais écrire la vie de Yue Ying mais pas exactement comme ça c'est passé. Bon, bonne lecture ! Chapitre I : Le destin A l'époque des Royaumes Combattants après l'éfondrement de la tiranie de Dong Zhuo, au nord-est de la Chine, il y avait un petit village dirigé par un homme puissant du nom de Huang Chenyan. Il avait une fille qui était son enfant unique. Elle s'appellait Yue Ying. Elle n'avait pour l'instant que 6 mois, mais son père l'imagina déjà comme une future combattante en disant : - Regardes ma femme : ça sera une grande guerrière, je le lis dans ses yeux. - Voyons cheri, ce n'est qu'une enfant pour l'instant comment tu peux être aussi sûr de sa destinée ? demanda sa femme, An Ying. - Je le sais c'est tout, rétorqua celui ci. - Écoutes : je ne veux pas que notre fille soit appliquée dans cette guerre car Dieux sait le nombre de morts qu'a fait cette guerre. Et aussi, c'est une fille... - Et alors ? An Ying : tu parles beaucoup des morts du champ de bataille. Mais as tu parlés au moins une fois des morts civils ? du peuple ? Dans ce pays à présent, se battre avec honeur ou se battre pour la vie ça reviens au même, expliqua Huang Chenyan. La femme baissa la tête de honte de s'être opposé à son mari car à cette époque, les femmes étaient moins importantes que les hommes. Mais le mari de celle ci était un homme bon qui n'oserait jamais lever la main sur son aimée pour quoi que ce soit. Un jour, quand le soleil c'était déjà levé dans le ciel, An Ying était entrain de coudre un petit trico pour Yue Ying et Huang Chenyan était parti à la chasse. Yue Ying s'agita et sa mère lui dit : - Qui a t'il Yue Ying, tu veux jouer ? Elle se tourna vers la fenêtre et vit un nuage d'oiseaux comme la période où ils migrent vers le Sud. Mais ils migraient que l'hiver, et là nous somme en plein été ! La femme, inquiète, ouvre la porte. - De la fumée ! s'exclama t-elle. Oui, c'était bien de la fumée qui venait d'un champ non loin de chez elle. Une personne cria : - Oh feu ! Oh feu ! An Ying ne savais pas quoi faire. Aider la personne ? Elle ne va tout de même pas laissée sa fille toute seule dans la maison ! Elle ne peut pas y allait non plus avec son bébé car ça serais trop dangereux pour elle. Mais que faire et surtout pourquoi y a t-il le feu ? ça n'a pas l'air d'un accident... La femme se rappela que son mari était partit à la chasse. Elle était toute seule et elle ne pouvait rien faire pour ces pauvres gens... À peine An Ying se retourner vers le champs qu'elle s'aperçut qu'il n'y avait pas que les flammes qui troublaient la paix des paysans, mais aussi des soldats ! Une armée attaquait leur royaume, mais quelle armée ? Cette fois, An Ying était pétrifiée mais il fallait qu'elle protège Yue Ying comme elle pouvait. Qu'une seule option : s'enfuir ! Elle coura comme elle peut, le bébé dans les bras, jusqu'au palais royal. Même si il n'y a pas son mari elle sera en sécurité. Sur sa course, elle vit le village : des lances étaient levés, des flammes dérobés certaines maisons et de là on pouvait entendre les cris et les hurlements des gens massacrés. An Ying avait envi de pleurer tellement cette haine dans l'air est doulereuse mais il fallait qu'elle soit forte et qu'elle sauve son unique enfant. Un soldat (des envaisseurs) la vie passer et luib coupa la route : - Salut ma jolie, tu t'es perdu ? - Non je sais très bien où je vais, répondit An Ying d'une voix apeurée. - Oh mais c'est vrai qu'elle est jolie ! s'exclama un autre. - Laisser moi passer ! An Ying les bousculèrent et couru comme elle pouvait. Enfin arrivée au palais, elle ordonna à un garde : - Le peuple et à feu et à sang et sans mon mari on ne pourra rien faire, dites à quel qu'un de le chercher maintenant ! - Bien madame, obéit le soldat. Il coura cherche une personne pour excuter cette tâche. La femme était toujours terrifiée. Le royaume tiendra t-il encore combien de temps ? Elle ne savait même pas si son mari était en vie... - Bien mon seigneur ! ça c'est une belle bête ! Huang Chenyan, fier de son exploi, leva son arc vers le ciel. C'était une jeune biche qu'il avait abbatu avec son arc. Le soldat qui l'accompagnait lui dit : - Nous allons avoir beaucoup de nourriture pour ce soir, hahaha ! - Les biches semblent être revenus dans notre région, ça ne pouver pas mieux tomber vu ce qui nous reste ! Nous célèbrerons le retour des biches par un banquet où tout le village sera invité ! eu l'idée le monarque. - Quelle idée exellente mon seigneur ! félcita le soldat. Les deux hommes se mettèrent en route pour leur royaume. - Seigneur ! Seigneur ! Cette voix venait de derrière. Le roi et son serviteur se tournèrent vers un homme éssouflé d'avoir couru autant. Huang Chenyan demanda : - Qui y a t-il ? Je te reconnais, tu ais le messager. - Mon... seigneur.. le roy.. royaume est... est attaqué... Le messager était blessé, il a donnait sa vie pour prévenir la seule personne capable de repousser l'envaillsseur. L'homme mourut, il mourut en héros. Huang Chenyan et son soldat se dévisagèrent. D'un coup, ils se mettèrent à courir jusqu'au village. Ils traversèrent les bois, l'orée de la forêt... Enfin sortis de la forêt ils se dirigèrent vers le palais. Sur le chemin la terre était maculée de sang. Des cadavres entassés par centaines. Des soldats qui avaient essayés de protéger le peuple était égelement tués sans pitié. Même les enfants était trussidés. Pourquoi autant de haine ? Quelle armée est capable de faire un tel crime ? C'es la guerre mais est-ce que cet homme avec une canne y est pour quel que chose ? Ou est-que ces deux enfants de 5 ans qui jouaient dans les champs avaient-ils demandaient quoi que ce soit pour qu'on leur retire la vie aussi brutalement ? Huang Chenyan Ne pouvait pas supporter tous cela. Il hurla : - Pourquoi ? Pourquoi nous ne pouvons vivre dans la paix ? - Je l'ignore, répondit le soldat, mais nous ne devrions pas rester ici car l'armée ennemi peut revenir à tout moment. - Je ne partirais pas d'ici avant d'avoir retrouvé ma femme ! se mis en colère le roi. - Bien mais comment la retrouver ? - Elle a du se réfugier au palais, supposa le monarque. - Mais qui dis que le palais n'a pas était détruit ? - Vous voulez m'aidez à sauver ma femme oui ou non ? - Bien sûr que je veut. - Alors au boulot ! Ils continuèrent leur route et l'odeur de chère brulée ne cessée de les poursuivrent. - Stop, dit doucement Huang Chenyan, il y a quel qu'un. Oui, il y avait bien deux hommes qui gardaient le palais.Deux hommes d'uniformes bleu qui étaient donc du Wei. Ce qui voulait dire que le bâtiment a été pris par l'ennemi. Huang Chenyan prit son arc et insséra une flèche. Son compagnon le vit faire et lui dit : - Mon seigneur, est ce vraiment raisonnable, si on se fait repé... Huang Chenyan ne l'écouta pas. Tellement il voulait sauver sa femme qu'il tira sans réfléchir. La flèche transperça la gorge d'un soldat. L'autre, voyons son compagnon mourir, il hurla : - Des intrus ! des intrus ! À peine il appela à l'aide que le roi lui avait retiré la vie avec une autre flèche. Heuresement que personne l'a entendu ! Huang Chenyan coura vite à l'intèrieur. Il cria : - An Ying ! C'est moi, Huang Chenyan ! An Ying ! Il monta les marches d'un escalier interminable jusqu'à une porte. Il la poussa. C'était une chambre, il n'y avait personne. - Arrgh.... Huang Chenyan a été transpercé par une épée. Il tomba. L'officier qui l'avait tuer s'appeler Xiahou Dun. Chapitre II : Orpheline - Qu'est ce que c'est ça? - C'est une lance. - Et ça sert à quoi ? - C'est trop compliqué pour ton âge, Yue Ying. Dans un petit orphelina qui se situer non loin de Cheng Du, au nord-est, se trouver notre petite survivante. Et oui, Yue Ying avait maintenant 3 ans. Elle avait les cheveux longs très lisses et des yeux de noisette. Le visage fin et un nez assez pointu. La petite a été retrouvé dans un grenier d'un palais de sang. Personne ne savait qu'elle était la fille de Huang Chenyan. La petite se passa la main dans les cheveux et joua avec les autres enfants de l'établissement. Soudain, un homme arriva. La dame qui est chargée de prendre soin des enfants demanda : - Mais qui est vous monsieur ? Les adoptions ne se font que sur rendez-vous et... - C'est le seigneur qui m'envoi, interrompa celui ci. - Oh, le monarque vous envoi ? C'est un très grand honeur mais pourquoi sa toute puissance s'interresse à... - Je viens pour une petite fille du nom de Yue Ying. La petite, entendant son nom, se cacha derrière un camarade. Mais Qu'est ce que le roi lui veut ? L'homme s'approcha de Yue Ying, se baissa et lui demanda : - Quel âge as tu, ma petite ? - 3... 3 ans. - Je suis un monsieur très gentil qui va t'accompagner devant le roi, lui expliqua l'homme avec assurance. - C'est quoi le roi, demanda Yue Ying. - C'est un monsieur qui donne des ordres à des gens. Maintenant viens Yue Ying. La petite fille donna la main à l'homme qui la mena dehors et la posa dans un chariot. - Ne bouges pas de là Yue Ying, c'est bien compris ? - Oui monsieur. - Tu est une petite fille très gentille. Il passa devant et donna l'ordre aux chevaux d'avancer. Yue Ying vit le paysage par un petit trou dans le tissu qui recouvrait le chariot. Bientôt, on apercevez la capitale du Shu, Chang Du. Cette ville était dirigée par Liu Biao. - Voilà, nous sommes arrivés, lui dit l'homme. Viens Yue Ying, je vais te décendre de là. La petite et l'homme partir. Yue Ying demanda : - Mais où on va maintenant ? - Au palais du roi, lui répondit l'homme. Plus tard vous aurez la suite parce que là j'ai pas le temps
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La lettre  (Imagination) posté le dimanche 19 mars 2006 17:27

Maintenant, j'ai eu l'idée de faire comme si Zhuge Liang avait envoyé une lettre à Yue Ying avant son départ pour les plaines de Wu Zhang. Souvenons nous également qu'à cette période qu'il ne restait plus beaucoup de temps à celui ci qui était atteint d'une grave maladie. Voici ce qu'il lui dit : Yue Ying ma tendre épouse, pardonne moi d'être partis sans te dire en revoir. La cause de cet évenement auquel tu ne t'attendais pas est que j'avais peur de te dire ceci car je savais au fond de moi que ce serais sans aucun doute la dernière chose que je t'aurais dis et aprésent je le regrette... Oui Yue Ying, il n'y a rien à faire. Je suis atteint d'une maladie mortel et j'ai consultés tous les meilleurs médecins du royaume, en vain... Oh Yue Ying, pardonne moi de pas te l'avoir dis plutôt. C'est que je ne supportais pas l'idée de voir tes larmes coulés sur ton visage. Yue Ying... Zhuge Liang Voici ce qui lui dit. C'est à ce moment que Yue Ying se lève et prend son cheval pour rejoindre son amour. N'est ce pas mimi ^^
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